Il y avait un chat dans ma rue. J’ai marché sur 40 pavés de caniveau.
Tout a changé. Tout. TOUT VOUS DIS-JE !
Un chat. Un hibou. Un lézard.
Imaginons-les dans une piscine.
Le vent souffle fort, très fort.
Il fait nuit.
Un criquet chante tout de même, au loin.
Le chat nage, le hibou vole, le lézard rampe.
Parfois, l’humain a besoin de s’exprimer par le biais de nullités comme celle-là, non ?
En tout cas celle-ci reflète bien mon état d’esprit.
Enfin non, je suis beaucoup plus agitée. Et merde. Je retombe dans un blog de niaiseries. CHIASSE.
J’aime les gens. Vraiment. Vraiment. Autant que les pantalons.
D’ailleurs, une chemise peut-elle écrire des fables ?
Moi je dis : pourquoi pas ? On a bien des fontaines qui en sont capables. Et des racines qui écrivent des pièces de théâtre. Caca.
(Je m’excuse pour le manque d’intérêt à mes articles dernièrement.) (D’un autre côté, c’est pas comme si j’avais plus de deux lectrices.) (Merci les copines.)