YO NO UTA -LaChansonDeYo-


Oyez, oyez gentes damoiseaux !

 

 

Si tu es venu cherchant un blog à commenter intelligemment,

Si tu as 5 minutes à tuer agréablement,

Si tu es ouvert à tout et à tous,

Si tu étais en manque de jaune,

Et si, enfin, tu croques aussi bien la vie qu'une tartine de vache qui rit,

 

Alors bienvenue à toi.

_∩




Longue Absence.

Ces temps-ci je pense à J. nuit et jour, matin et soir, dans la rue ou dans ma cuisine.

Ces temps-ci je ne supporte plus l'autre.

Cette nuit j'ai fait le plus puissant rêve érotique de ces temps-ci… avec Yamapi. (ou comment apprendre à vivre avec sa solitude)

Ces temps-ci je suis droguée à Anne.

Ces temps-ci il parait que je suis en vacances, mais je ne me saoule pas la gueule, ni ne sors le soir. (Ni ne persiste à vouloir essayer de me trouer les poumons en vain)

Ces temps-ci quelle que soit l'heure de la journée, j'arrive à savoir quelle heure il est en Nouvelle-Calédonie. Aussi saugrenu que puisse vous paraitre le choix de cette île en particulier.

Ces temps-ci j'avais abandonné mon blog, alors j'espère que personne ne va aller lire cet article particulièrement inintéressant, écrit dans un but totallement personnel.

 

 

I wanna be loved by you, just you, nobody else but you… I wanna be loved by you aloone…


Un article totalement personnel.

(   Marcher les yeux fermés dans la rue.

_ça ne sert à rien

_c'est dangereux

_c'est addictif

_ça donne de la fierté )

 

 


Signes celestes.

Il y avait un chat dans ma rue. J'ai marché sur 40 pavés de caniveau.

Tout a changé. Tout. TOUT VOUS DIS-JE !

Un chat. Un hibou. Un lézard.
Imaginons-les dans une piscine.
Le vent souffle fort, très fort.
Il fait nuit.
Un criquet chante tout de même, au loin.
Le chat nage, le hibou vole, le lézard rampe.
Parfois, l'humain a besoin de s'exprimer par le biais de nullités comme celle-là, non ?

En tout cas celle-ci reflète bien mon état d'esprit.

Enfin non, je suis beaucoup plus agitée. Et merde. Je retombe dans un blog de niaiseries. CHIASSE.

J'aime les gens. Vraiment. Vraiment. Autant que les pantalons.

D'ailleurs, une chemise peut-elle écrire des fables ?

Moi je dis : pourquoi pas ? On a bien des fontaines qui en sont capables. Et des racines qui écrivent des pièces de théâtre. Caca.

(Je m'excuse pour le manque d'intérêt à mes articles dernièrement.) (D'un autre côté, c'est pas comme si j'avais plus de deux lectrices.) (Merci les copines.)




Et Boris Alexeievitch Trigorine disait :

 

Si un jour tu as besoin de ma vie, viens et prends-la.

Et puis :

 

Emmène-moi, emporte-moi, seulement ne me laisse pas faire un pas sans toi

(Tchékov, La Mouette)


L’empyrée.

Un endroit merveilleux. Du soleil, de la verdure, de l’eau. De la vie.

Pf, je raconte n’importe quoi. J’ai pris cette photo dans un autre monde. Ce monde, c’est l’empyrée. Un lieu merveilleux. Un lieu onirique, où se côtoient rouleaux à pâtisserie et métronomes.

Le délire. Une histoire sans début ni fin. Quelque chose qui est là et c’est tout, pas de doutes à avoir ni de questions à se poser, juste un fait à accepter.

Exemple : la qualité de l’image est mauvaise. C’est fou, mais c’est comme ça. J’ai pris la peine de retoucher les couleurs et d’arrondir les bords, mais j’ai voulu une image de mauvaise qualité.

Un autre délire : la musique. Bref, nous arrêterons ici notre discours sans but ni sens. (Je vous conseillerai juste de cliquer sur le lien ci-dessus.)


25/11/1940

Une carte postale envoyée pour la Sainte Catherine à une certaine Bénédicte à la date citée ci-dessus :

Avec du temps et de la patience, j'espère, à ma Brume*, que votre caractère étant devenu meilleur, vous aurez enfin pitié de mon coeur endolori en rejetant bien loin de votre personne ce maudit bonnet qui vous rend si affreuse.

Votre Auguste.

*ce mot est à peine lisible, il y a peut-être erreur.

(La sainte Catherine est une fête à laquelle les femmes non mariées doivent porter un bonnet.) (Si je suis dans l'erreur, dites le-moi)

 




Je ne suis pas ici pour vous faire plaisir.

Je n'ai pas été conçue pour être gentille avec les gens. Je ne suis pas venue au monde dans le but d'être une spectatrice du bonheur.

Cependant, les choses ont fait que je suis devenue joyeuse. Ne me demandez pas comment, mais je pense que le but de base de tout humain n'est pas comme on le pense le confort (ce qui implique la recherche d'argent), mais plutôt la vie. Que faire de la vie ? Ce n'est pas très interessant au final de gagner de l'argent, vu qu'on ne l'emporte pas dans la tombe. Mais au final, dans la tombe, on n'emporte que le corps. Alors que faire de 80 ans ? Rendre les gens heureux ? Non. C'est trop insupportable. Le mieux, c'est plutôt de se rendre heureux soi-même. Et le truc chouette, c'est qu'en rendant les gens heureux, on devient nous-même heureux. Bah oui, susciter le sourire de quelqu'un, ça rend fier, non ? Etre fier, c'est satisfaisant. Etre satisfait, c'est être heureux.

Maintenant c'est vrai que la vie n'est jamais faite uniquement de joie et de bonheur. Ce serait trop chiant. D'un côté, heureusement que nous avons tous des périodes de déprime totale, qui nous permettent de mieux apprécier les moments joyeux qui viennent après.

Je suis encore jeune, il y a encore beaucoup de choses auquelles je n'ai jamais goûté. Et pourtant, je me dis que j'ai de la chance de vivre cette période de la vie où on est presque conscient de tout ce qui nous attend et où on profite encore plus fort de la beauté du monde. Devant un oiseau qui vole, j'arrive encore à goûter cette volupté permise par l'immensité du rêve. Au pied d'une montagne, j'arrive encore à penser à toutes ces années qu'elle a vu passer, et à me dire que je suis ridiculement insignifiante. Nous faisons seulement partie d'un cycle qui constitue la vie. Il y a trop de gens qui n'ont pas compris. Le but, c'est pas de faire survivre quelque chose, ou de faire règner l'espèce humaine. Le but, c'est plutôt de vivre en harmonie avec la nature qui nous accepte. Nous sommes des êtres vivants au même titre que les papillons et que les zèbres. Chaque être vivant a sa place. Nous voulons absolument vaincre la mort, mais c'est franchement ridicule. Si je suis heureuse aujourd'hui, je me dis que c'est pas grave si une voiture m'écrase demain. (voiture qui n'aura d'existence qu'à cause de la recherche égoïste du confort des humains)


Volupté.

Nous ne nageons pas dans le bonheur.
Mais nous pouvons essayer. D’où l’avantage d’être une fille et de pouvoir se consoler avec des fringues.

photo21.jpg